En attendant le 4 juin à 9h00… Poésie Urbaine 3 se dévoile !

Je vous donne rendez-vous nombreux pour le lancement de la 3ᵉ édition du festival Poésie Urbaine, sur le toit du parking Martelly.

À cette occasion, une présentation des artistes sera proposée, pour mieux comprendre la richesse et la diversité de cette nouvelle édition placée sous le signe de la création contemporaine et du renouveau urbain.

‼️ Aujourd’hui, focus sur MANYAK :
Originaire de la banlieue sud de Paris, Manyak rencontre le graffiti en 1988 et commence son parcours de manière classique puis à partir de 1995 il intègre l’école d’architecture de Paris Belleville.
Il s’oriente alors vers le lettrage 3D et sera l’un des premiers et principaux représentants de ce style en France. À la même période il s’oriente vers les anamorphoses dans lesquelles l’espace et le support deviennent le fond, parties intégrantes du sujet mis en scène par l’œuvre qui vient s’y imposer. Par ailleurs, même s’il lui arrive régulièrement de faire des personnages et du décor, il reste attaché au travail de la lettre sous toutes ses formes.
Son travail se développe en atelier, permettant un élargissement des champs exploitables sur toile ou en sculpture. Généralement, les supports et les matériaux sont variés, parfois usés, patinés à l’instar des murs qu’il affectionne. La lettre devient alors un prétexte pour peindre, un sujet d’étude parfois poussé jusqu’à l’abstraction où se mêlent structure, texture et dynamisme.
Ce travail s’inscrit dans une continuité, recherchant la manière de transformer une pratique de terrain produisant des oeuvres publiques et éphémères en une pratique d’atelier produisant des pièces figées et appropriables.
Alors, en adaptant sa technique, son geste et son rapport au support, il adapte son travail de la rue appelé graff au travail d’atelier qu’on peut qualifier de post-graffiti.

🎨 Rendez-vous sur le toit du parking Martelly le 4 juin à 9h00 – venez nombreux !