C’est avec beaucoup de fierté que j’ai découvert la nouvelle œuvre monumentale de Seth Globepainter, « Marianne rêve », installée sur la façade du Palais Bourbon à Paris et visible jusqu’au 28 septembre 2026.
Cette réalisation prestigieuse témoigne une nouvelle fois du talent exceptionnel de cet artiste français de renommée internationale.
Pour nous, Grassois, cette actualité résonne de manière particulière.
En effet, en juin 2024, nous avons eu l’honneur d’accueillir Seth dans le cadre de l’événement Poésie Urbaine, lors de la création de la magnifique fresque du parking Notre-Dame des Fleurs, dans le secteur Martelly.
À travers cette œuvre, Seth a su transformer un espace du quotidien en un véritable lieu de contemplation et de partage, portant un message de renouveau, d’espoir et d’ouverture.
Aujourd’hui, voir cet artiste investir l’un des symboles les plus emblématiques de notre République, l’Assemblée nationale, établit un lien fort entre Grasse et Paris, entre l’art de proximité qui embellit nos quartiers et l’art qui s’affiche au cœur des institutions de notre pays.
Cette continuité illustre parfaitement la vocation de l’art urbain : créer du lien, raconter des histoires et rendre la culture accessible à tous, partout sur le territoire. À Grasse, nous sommes fiers d’avoir offert un espace d’expression à un artiste dont le travail rayonne aujourd’hui sur la scène nationale et internationale.
Je tiens à saluer le parcours remarquable de Seth et à remercier une nouvelle fois tous ceux qui ont contribué à sa venue dans notre ville. Son passage à Grasse demeure un héritage précieux pour notre patrimoine urbain et culturel.
Cette œuvre de Martelly est désormais reliée, par le talent de son créateur, à une nouvelle page de l’histoire artistique française qui s’écrit aujourd’hui à Paris.





