Nos stations de Gréolières-les-Neiges et de l’Audibergue ont particulièrement été impactées cet hiver suite à la décision du Gouvernement de ne pas ouvrir nos remontées mécaniques au public

Nos stations de Gréolières-les-Neiges et de l’Audibergue ont particulièrement été impactées cet hiver suite à la décision du Gouvernement de ne pas ouvrir nos remontées mécaniques au public.

Avec Charles Ange Ginesy nous avons mené un combat tout au long de la saison pour gérer cette crise sanitaire, relayer les difficultés de l’ensemble des acteurs et soutenir l’économie locale dans le cadre du plan ski scolaire.

J’ai pu aborder ce sujet hier mardi, lors de la visite de Monsieur le Secrétaire d’État délégué à la Ruralité #JoëlGIRAUD que je tiens à remercier pour son écoute et son investissement à nos côtés afin de maintenir la viabilité de notre écosystème.

Cependant, cette situation a été doublement pénalisante pour nous car, après 3 années sans neige naturelle, nous avons bénéficié tout l’hiver d’un enneigement exceptionnel qui nous permettait d’exploiter l’ensemble de nos domaines skiables.

La perte de chiffre d’affaires estimée est supérieure à un million d’euros. Ce manque de recettes d’exploitation ne sera qu’en parti compensé par le dispositif d’aides mis en place par l’État puisqu’en ce qui nous concerne, le calcul de l’indemnisation potentielle s’élève à 228 000€.

Je sais pouvoir compter sur Monsieur Joël GIRAUD, Secrétaire d’État à la Ruralité, en charge de l’élaboration interministérielle du “plan Montagne”, annoncé par le Gouvernement le 11 mars dernier, pour considérer nos stations de Gréolières-les-Neiges et de l’Audibergue – La Moulière qui sont de véritables moteurs pour l’emploi local et l’économie de nos territoires ruraux de montagne.

Dans un contexte économique et sanitaire fragile, je continue à défendre les projets de diversification portés par notre Syndicat Mixte. Le développement de l’offre touristique vers une “montagne 4 saisons” ne pourra se faire qu’avec un plan d’investissements massif et rapide porté par les territoires et soutenu par l’État.

C’est une ambition que nous partageons pour sortir de cette crise et construire la montagne de demain.

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