Bien sûr, je suis heureux d’avoir amélioré de 13 minutes mon temps réalisé à New York en 2016, lors de mon premier marathon. Mais le plus important est ailleurs…
Il est dans le chemin parcouru, dans ces mois de préparation, dans les kilomètres avalés ensemble, dans les encouragements échangés et dans cette belle aventure humaine que représente un marathon.
Il est dans le bonheur de partager cette ligne de départ et cette ligne d’arrivée avec ceux qui comptent : mon épouse Alexandra, mes amis Gilles, Thomas et Emmanuel, mon coach, avec qui nous avons préparé ce rendez-vous pendant de longs mois.
Et puis il y a New York… Cette ville qui ne dort jamais, cette énergie incroyable, ces rues qui défilent, ces milliers de spectateurs qui vous portent lorsque les jambes commencent à peser et que le mental prend le relais.
Un marathon, c’est 42,195 km, mais c’est surtout une multitude de souvenirs, d’émotions et de moments que l’on garde longtemps en soi.
Dix ans après ma première expérience new-yorkaise, je mesure encore davantage la chance d’avoir pu revivre cette aventure, avec les miens, dans une ville aussi extraordinaire.
Au fond, le plus beau des chronos n’est pas celui qui s’affiche sur la montre, mais celui que l’on écrit ensemble.
Et celui-là, je ne suis pas près de l’oublier !





