L’eau, sous toutes ses formes, est devenue un enjeu majeur pour notre territoire du Pays de Grasse. Chaque goutte compte.
Même si notre agriculture ne représente que 2 % de la consommation annuelle d’eau dans les Alpes-Maritimes, nous devons pleinement nous saisir de cette question. D’une part, parce que l’irrigation agricole est encore souvent alimentée par le réseau d’eau potable ; d’autre part, parce que nous avons la responsabilité de préserver durablement la ressource et de garantir l’équilibre de nos milieux naturels.
La dernière étude menée par le SMIAGE met en évidence la nécessité d’investir près de 7,5 millions d’euros dans les années à venir sur le territoire de la Communauté d’Agglomération du Pays de Grasse. Ces investissements permettront de renforcer les capacités de stockage existantes et, lorsque cela sera possible, de créer des réseaux d’eau agricole dédiés.
Je suis pleinement mobilisé sur ce sujet. Notre ambition est d’accompagner la mise en œuvre de ces solutions partout où elles seront pertinentes, mais également de travailler dès cette année à une harmonisation des dispositifs de tarification de l’eau destinée à l’agriculture et, lorsque les conditions le permettront, à une convergence progressive des prix pratiqués sur notre territoire.
C’est dans cet esprit que j’étais présent cet après-midi à Caille afin d’échanger avec les élus et les agriculteurs sur leurs projets et d’étudier ensemble les solutions les plus adaptées aux besoins du territoire.
Je remercie chaleureusement l’ensemble des partenaires mobilisés à nos côtés : la Chambre d’Agriculture, le CERPAM, le Parc naturel régional des Préalpes d’Azur, ainsi que tous les acteurs engagés pour construire une gestion responsable et durable de la ressource en eau.
Parce que préserver l’eau aujourd’hui, c’est préparer l’avenir de notre agriculture, de nos communes et de notre territoire tout entier.



