J’ai eu le plaisir de participer ce matin à la table ronde intitulée : « Les historiens sont-ils des humanistes ? », organisée dans le cadre du Salon du Livre d’Histoire.
Une question essentielle, presque philosophique, qui nous invite à réfléchir sur le sens même de l’Histoire et sur le rôle de celles et ceux qui la racontent.
Le terme « humaniste », souvent utilisé aujourd’hui de manière un peu rapide, a pourtant une histoire profonde. Il renvoie à la culture des humanités, aux langues anciennes, mais aussi, et surtout, à une foi dans l’homme, dans l’intelligence, dans la transmission et dans le progrès.
Avec Caroline FOURGEAUD-LAVILLE, Christian-Georges SCHWENTZEl, Pierre-Yves BEAUREPAIRE, Patrick WEIL, et sous la modération de Pierre MANENTI, nous avons pu échanger sur la place de l’historien dans notre société contemporaine, sur sa responsabilité, et sur ce lien particulier entre savoir, mémoire et engagement.
Dans un monde où les repères se brouillent parfois, le rôle de l’historien reste fondamental : éclairer le présent à la lumière du passé, sans jamais cesser de questionner.
Je remercie chaleureusement les intervenants pour la richesse de leurs analyses, ainsi que le public venu nombreux à la médiathèque Charles Nègre pour partager ce moment de réflexion et de débat.












